Édito Top Vélo Juillet 2020

Monde d’avant et monde d’après

Vélo d’avant et vélo d’après

 

Les routes d’entrainement et de liberté sont à nouveau ouvertes, le peloton pro va bientôt reprendre son cirque lancinant, le marché du vélo explose littéralement. Alors le vélo d’après va-t-il ressembler à s’y méprendre au vélo d’avant ? Avec ses 95% de production asiatique quel que soit le label marketing…
Plus qu’une question, un concept existentiel à réinventer. D’autant que les cyclistes consommateurs devraient logiquement se transformer en cyclistes citoyens. Possible ? Impossible ? Les acheteurs de vélos, de composants et d’équipements vont-ils désormais se poser la question de l’origine de leur achat ? Et vont-ils enfin faire le bon choix à l’heure du nécessaire retour aux vraies valeurs ?
Chacun sait aujourd’hui pertinemment que la défense de la nature et la défense de l’emploi sont liées par la même causalité mélancolique et vaine. Avec des scandales absurdes évidents comme le fait d’importer d’Asie des vélos que nos constructeurs européens pourraient tout à fait fabriquer. Le comble étant l’invraisemblable pollution provoquée par les navires géants qui ramènent les milliers de containers pleins de vélos et de composants. Chaque navire polluant en 10 heures de navigation plus que 1500 voitures diesel en une année de fonctionnement non-stop.
Le cyclisme sport nature ? De qui se moque-t-on ? Et de qui se moque-t-on aussi lorsque l’on ose parler de nouveau boum économique alors même que des marques françaises et européennes de prestige disparaissent ou se renient dans l’indifférence coupable des pouvoirs publics et pire encore des..........

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