Zoom sur nos cyclosportives : l’Amstel Gold Race avec Maxime Campels

Après Paris-Nice Challenge et Paris-Roubaix Challenge, notre ambassadeur Maxime CAMPELS était au départ de l'Amstel Gold Race. Il revient avec nous sur cette épreuve mythique.
 
 

<< Nous étions 7. Et pour la troisième année, nous avons été retenus pour participer à cette épreuve. >>

 

 

Amstel Gold Race 2019 : 24 heures avant les professionnels (hommes et femmes), l’épreuve est ouverte aux nombreux amateurs. Nombreux, car cela suppose une pré-inscription puis une « sélection » des candidatures au mois d’octobre 2018. Pour ce faire, je me suis inscrit avec mon groupe, le Paris Cycling Group. Nous étions 7. Et pour la troisième année, nous avons été retenus pour participer à cette épreuve. Elle est limitée à 12000 participants.

Ayant déjà participé aux éditions 2016 et 2017, une des difficultés de l’épreuve est…le climat !!! En effet, lors des éditions précédentes, j’avaisme rabattre sur les parcours moins longs (le parcours long étant de 240km) : en 2016 nous avions eu l’orage et la grêle, en 2017 de la forte pluie. Aussi pour 2019, quelle pourrait être la surprise météorologique ?? de la neige ? et bien non, un grand ciel bleu, une température moyenne de 22 degré, et un pic à 28 degré !! Impensable, je croyais que ces températures étaient réservées à l’Espagne !!!!

 

C’est donc très motivé que j’ai rejoint, avec mes amis du PCG, le départ à Valkenburg depuis notre logement à Maastricht (une dizaine de kilomètres pour s’échauffer).

C’est une randonnée donc pas de chronomètre, ni de classement. Néanmoins cela ne nous a pas empêché de partir ... A bloc !!!! Et ce n'est pas comme s’il y avait 240 km à Nous étions 7. Et pour la troisième année, nous avons été retenus pour participer à cette épreuve.…. Ah si,  c’était la distance à parcourir en fait !!!

On avait décidé de partir très vite afin de doubler un maximum de cyclo et de pouvoir ensuite trouver notre « rythme de croisière »…. Rythme que je n’ai finalement pas trop trouvé !!!

La particularité du parcours est de proposer des bosses, relativement courtes mais avec des pourcentages bien raides. Dans le cas de l’Amstel, une bosse de 7% est presque considérée comme du faux plat montant ! 8%, 9%, 10%, 13% sont très régulièrement annoncés ! Et la bosse finale, le Cauberg, accuse un pourcentage moyen de 13,1%. Il faut au moins ça pour finir une cyclo !!! Surtout que 10 km auparavant, il faut franchir le Keutenberg d’une moyenne de 16% avec un passage à 22% !!!

 

<< Les Pays-Bas, à la différence de la France, possède des pistes cyclables larges, supers biens entretenues et avec l’obligation de rouler dessus. >>

 

La particularité de l’Amstel est de ne proposer qu’une seule bosse avec des pavés. Heureusement car j’ai horreur des pavés !!!

Sur le circuit de 240km sont proposés 5 ravitaillements dont le principal sponsor est une célèbre boisson énergisante. Il était indispensable de s’y arrêter afin de pouvoir faire le plein d’énergie.

 

Les Pays-Bas, à la différence de la France, possède des pistes cyclables larges, super bien entretenues et avec l’obligation de rouler dessus. Attention à celui qui tentera de prendre la route en lieu et place de la piste. Néanmoins, si j’avais un reproche à formuler à cette cyclo, cela viendrait des trop nombreuses pistes cyclables à prendre. On est moins à l’aise que sur une route (large de préférence) et on doit être plus attentif. Et en outre, les relances sont plutôt nombreuses. Mais pour la sécurité c’est toutefois un vrai plus.

 

Comme évoqué précédemment et vu la rapidité du départ, je me suis vite demandéj’allais craquer !! En effet, pour notre team leader, José Sanchez, qui va bientôt arriver à 10.000km depuis le début d’année (!!), cela ne semblait pas être un problème…. Et les foisl’on voulait profiter pour récupérer un peu, on rencontre les féminines de l’équipe TREK qui s’entraînaient…. Du coup on a un peu roulé dans les roues des filles.

 

<< Enfin, au pied de la dernière bosse, le Cauberg, les crampes commencent à arriver mais elles sont contrôlées car la bière au sommet vous motive !! >>

 

Arrivé au ravitaillement du 143ème kilomètres, j’étais bien épuisé et je ne me voyais pas encore faire un peu moins de 100km. Aussi je décidais de prendre l’embranchement du circuit de 200km et réduire par conséquent de 40km.

Et finalement, aucun regret, car j’ai pu profiter des difficultés restantes dont le Keutenberg avec le passage à 22%. Bosse ou j’aimettre pied à terre car les deux gars devant moi se sont mis tous les deux dans le fossé !! Mais j’ai pu repartir, il est toujours agréable de rajouter de la difficulté à la difficulté.

 

Enfin, au pied de la dernière bosse, le Cauberg, les crampes commencent à arriver mais elles sont contrôlées car la bière au sommet vous motive !!

 

Que dire de l’organisation ?? Au top du top !!! Une foule tout au long du parcours qui vous encourage, et cela vous motive à poursuivre l’effort. Et la fin du parcours qui vous mets dans l’ambiance de l’Amstel : musique, bière, bref à l’arrivée c’est la fiesta, et avec une météo presque estivale, c’est un véritable bonheur.

 

Avant de rentrer à Paris le dimanche après-midi nous avons pu assister au départ des pros le matin.

Un super week-end et on espère y participer à nouveau en 2020.

 

Publié dans Cyclosportives 30/04/2019, 13:21

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